Fred Cavazza et la mort de l'influence !!!
En passant chez Fred Cavazza, je découvre ce post pour le coup assez intéressant qui s'appuie sur un article de Duncan Watts paru dans Fast Company qui s'interroge sur le réel potentiel viral des influenceurs. Pour résumer et pour aller vite, je ne mettrais en exergue que deux phrases du post de Fred (NDL : on ne se connaît pas, c'est vrai mais ça va plus vite !!!) destinées à synthétiser les théories de Mr Watts : "les phénomènes de propagation virale seraient le fruit du pur hasard et ne pourraient pas être amorcés à la demande" & "le marketing de masse viendrait au secours du marketing de niche".
Donc, si je comprends bien ce que je lis, il semblerait qu'il est inutile d'utiliser des influenceurs pour lancer des opés virales à la demande car si ces dernières marchent, ce n'est pas vraiment de leur faute mais plutôt de la faute du hasard car il est impossible de créer ex-nihilo un phénomène de propagation virale. Heureusement, les médias de masse sont là pour sauver tout ça. Comment dire, il ne travaillerait pas pour Yahoo le fameux Duncan Watts ??? Ah si !!! Ah bon, je comprends déjà un peu mieux !!!
Première réaction : Mais qu'appelle-t-on exactement un influenceur et comment définit-on son niveau d'influence ? Perso, je cherche encore une réponse à cette question. Certaines personnes qui me sont proches peuvent par exemple m'influencer profondément sans pour autant pouvoir se targuer d'avoir 10 000 lecteurs par jour, et pour cause ces personnes là n'ont pas de lecteurs (NDL : pas de blagues sur ma mère s'il vous plaît !!!). De plus, il faut bien admettre que tout ça est bien entendu relatif car vous savez comme moi que chaque individu dispose de sa propre grille de lecture et que par conséquent il n'est pas influencé dans son jugement par les mêmes personnes que son voisin.
Reprenons. Il me semble que si les phénomènes de propagation virale étaient uniquement liés au hasard, ce serait se moquer du goût, des attentes et des désirs de millions de personnes. En effet, quand on envoie une vidéo à quelqu'un, ce n'est pas le fruit du hasard, c'est parce qu'on l'a apprécié, qu'elle nous a touché, qu'elle reflète nos valeurs et j'en passe. Bien entendu, on peut gloser sur le fait que si il n'avait pas fait froid dehors, on n'aurait jamais passé deux heures sur la toile et donc on n'aurait jamais vu cette vidéo. Mais franchement, c'est une petit peu se f..... de la gueule des gens que d'avancer de telles inepsies.
Selon moi, en chaque personne sommeille un influenceur qui se réveille en fonction de ses gouts et des ses orientations. Après, s'il est vrai que les goûts et les couleurs ca ne se discute pas, il me semble que l'on peut dégager quelques constantes qui permettent de s'assurer d'une base d'influenceurs élargie. Essayez deux secondes de vous rappeler quelles sont les opérations qui vous ont marquées en 2007. Vous remarquerez que celles qui vous reviennent à l'esprit étaient quand même plutôt quali, ciblées, soignées, etc...
Serait-il possible de minimiser les méfaits du hasard en faisant du bon travail ??? La réponse à cette question est forcément oui. Bien entendu, il est certain que le hasard joue un rôle dans tout ça mais je ne suis pas sûr que ce soit aussi important que le laisse supposer Duncan Watts car sans qualité, point de salut.
En ce qui concerne le deuxième point, je suis assez étonné qu'on puisse faire ce genre de reflexion. En effet, est-ce réellement révolutionnaire de se dire que plus on expose un produit ou un site, plus on multiplie les canaux de diffusion, plus le produit/site touche un public large et par conséquent sa cible initiale. Lapalissade vous avez dit ??
Prenons l'exemple d'une opé pas terrible comme au hasard "l'académie orangina". Si le site fonctionne et que la base de données grossit rapidement, c'est bien parce qu'il y a eu des rotations télés dans tous les sens et que de nombreuses personnes ont eu connaissance de l'existence du site. Sans ça, le site serait vite resté dans les bas-fonds du Web (NDL : enfin, j'ose espérer).
En conclusion, je ne dirais qu'une seule chose. Pourquoi chercher à utiliser/manipuler des influenceurs érigés en tant que tels (NDL : souvent pour de mauvaises raisons comme la taille de leur réseau social ou le nombre de leurs lecteurs) alors qu'il serait quand même beaucoup plus judicieux de pratiquer un ciblage correct pour réveiller l'influenceur qui sommeille en chacun d'entre nous. Ensuite, libre aux annonceurs de se donner les moyens de toucher cette base de la manière la plus large possible en faisant par exemple appel aux médias de masse.
Donc, si je comprends bien ce que je lis, il semblerait qu'il est inutile d'utiliser des influenceurs pour lancer des opés virales à la demande car si ces dernières marchent, ce n'est pas vraiment de leur faute mais plutôt de la faute du hasard car il est impossible de créer ex-nihilo un phénomène de propagation virale. Heureusement, les médias de masse sont là pour sauver tout ça. Comment dire, il ne travaillerait pas pour Yahoo le fameux Duncan Watts ??? Ah si !!! Ah bon, je comprends déjà un peu mieux !!!
Première réaction : Mais qu'appelle-t-on exactement un influenceur et comment définit-on son niveau d'influence ? Perso, je cherche encore une réponse à cette question. Certaines personnes qui me sont proches peuvent par exemple m'influencer profondément sans pour autant pouvoir se targuer d'avoir 10 000 lecteurs par jour, et pour cause ces personnes là n'ont pas de lecteurs (NDL : pas de blagues sur ma mère s'il vous plaît !!!). De plus, il faut bien admettre que tout ça est bien entendu relatif car vous savez comme moi que chaque individu dispose de sa propre grille de lecture et que par conséquent il n'est pas influencé dans son jugement par les mêmes personnes que son voisin.
Reprenons. Il me semble que si les phénomènes de propagation virale étaient uniquement liés au hasard, ce serait se moquer du goût, des attentes et des désirs de millions de personnes. En effet, quand on envoie une vidéo à quelqu'un, ce n'est pas le fruit du hasard, c'est parce qu'on l'a apprécié, qu'elle nous a touché, qu'elle reflète nos valeurs et j'en passe. Bien entendu, on peut gloser sur le fait que si il n'avait pas fait froid dehors, on n'aurait jamais passé deux heures sur la toile et donc on n'aurait jamais vu cette vidéo. Mais franchement, c'est une petit peu se f..... de la gueule des gens que d'avancer de telles inepsies.
Selon moi, en chaque personne sommeille un influenceur qui se réveille en fonction de ses gouts et des ses orientations. Après, s'il est vrai que les goûts et les couleurs ca ne se discute pas, il me semble que l'on peut dégager quelques constantes qui permettent de s'assurer d'une base d'influenceurs élargie. Essayez deux secondes de vous rappeler quelles sont les opérations qui vous ont marquées en 2007. Vous remarquerez que celles qui vous reviennent à l'esprit étaient quand même plutôt quali, ciblées, soignées, etc...
Serait-il possible de minimiser les méfaits du hasard en faisant du bon travail ??? La réponse à cette question est forcément oui. Bien entendu, il est certain que le hasard joue un rôle dans tout ça mais je ne suis pas sûr que ce soit aussi important que le laisse supposer Duncan Watts car sans qualité, point de salut.
En ce qui concerne le deuxième point, je suis assez étonné qu'on puisse faire ce genre de reflexion. En effet, est-ce réellement révolutionnaire de se dire que plus on expose un produit ou un site, plus on multiplie les canaux de diffusion, plus le produit/site touche un public large et par conséquent sa cible initiale. Lapalissade vous avez dit ??
Prenons l'exemple d'une opé pas terrible comme au hasard "l'académie orangina". Si le site fonctionne et que la base de données grossit rapidement, c'est bien parce qu'il y a eu des rotations télés dans tous les sens et que de nombreuses personnes ont eu connaissance de l'existence du site. Sans ça, le site serait vite resté dans les bas-fonds du Web (NDL : enfin, j'ose espérer).
En conclusion, je ne dirais qu'une seule chose. Pourquoi chercher à utiliser/manipuler des influenceurs érigés en tant que tels (NDL : souvent pour de mauvaises raisons comme la taille de leur réseau social ou le nombre de leurs lecteurs) alors qu'il serait quand même beaucoup plus judicieux de pratiquer un ciblage correct pour réveiller l'influenceur qui sommeille en chacun d'entre nous. Ensuite, libre aux annonceurs de se donner les moyens de toucher cette base de la manière la plus large possible en faisant par exemple appel aux médias de masse.



1 Comments:
Encore une fois 100% agree (j'ai fait un com sur le blog d'Oliv dans ce sens)...Quand est-ce qu'on travaille ensemble ? ++
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